Le Dernier Homme qui parlait catalan
EAN13
9782221113554
ISBN
978-2-221-11355-4
Éditeur
Robert Laffont
Date de publication
Collection
Pavillons
Nombre de pages
252
Dimensions
21 x 13 x 2 cm
Poids
308 g
Langue
français
Langue d'origine
catalan, valencien
Code dewey
843

Le Dernier Homme qui parlait catalan

De

Traduit par

Robert Laffont

Pavillons

Trouvez les offres des librairies les plus proches :
ou
entrez le nom de votre ville

Offres

  • Vendu par Librairie Le Livre.com
    Description
    R240068769: 2009. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 237 pages - illustration en couleurs sur le 1er plat.. . . . Classification Dewey : 890-Littératures des autres langues
    État de l'exemplaire
    Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais
    Format
    In-8
    Reliure
    Broché
    30.90 (Occasion)
Si la langue catalane devait un jour disparaître, qui serait le dernier homme à la parler ? Un roman policier nous donne la réponse.
Et si tous les Catalans avaient disparu, et si la langue catalane, après mille ans d'existence, mourait soudainement ? Comment pourrait-on expliquer un pareil phénomène ? Le jeune écrivain Miquel Rovira consacre toute son énergie créatrice à tenter de répondre à ces questions en écrivant un polar. La victime ? le catalan ; le détective ? un professeur américain ; le témoin ? le dernier homme vivant qui parle encore le catalan, et qu'il lui faut interroger.
Dans le même immeuble que Miquel vit un autre écrivain, plus expérimenté : Ramón Balaguer. Confronté aux ambitions vénales de son propriétaire qui veut le déloger, Ramón est prêt à tous les sacrifices pour garder son appartement, et pouvoir achever sereinement l'écriture de son dernier roman. Quand il découvre l'existence de Rovira, qui squatte un logement vide quelques étages au-dessous, les deux écrivains sympathisent, se confient l'un à l'autre, et, poussés par les circonstances, finissent par travailler dans le même appartement. Rovira se met alors à lui lire son roman policier, que le lecteur découvre dans le même temps, mais l'autre écrivain ne se prive pas de lui reprocher une défense trop passionnée de la langue au détriment de la littérature elle-même.Rovira écrit en catalan, Balaguer en castillan : chacun défend fièrement la langue qu'il a choisie, et bientôt deux conceptions de la littérature s'affrontent. Cette confrontation trouve peu à peu une réponse et une prolongation inattendues dans le roman policier lui-même.
S'identifier pour envoyer des commentaires.

Autres contributions de...