Petit traité de philosophie charcutière
EAN13
9782812603112
ISBN
978-2-8126-0311-2
Éditeur
Le Rouergue
Date de publication
Collection
GASTRONOMIE
Nombre de pages
72
Dimensions
17 x 0,6 cm
Poids
222 g
Langue
français

Petit traité de philosophie charcutière

De

Illustrations de

Le Rouergue

Gastronomie

Indisponible
Dans ce Petit traité de philosophie charcutière, il est question de saucisse de

Morteau, de fromage de tête, d’andouillette à la ficelle, de sabodet, de jambon de

Paris voire de Bayonne, de vol-au-vent, de friands, de petits pâtés de Pézenas,

de boudins en noir et blanc, de pieds et de paquets, de rilles et d’oreilles de

porceaux (qu’on nomme en français contemporain « rillettes »).

à travers 10 chapitres mis en images par Vincent Sorel, Petit traité de philosophie

charcutière entend bien répondre avec humour et « nonsense » aux grandes

questions philosophiques, politiques et sociales que se pose nécessairement

tout amateur de charcuterie moderne.

La charcuterie a-t-elle un but ?

Peut-on aimer la charcuterie sans la comprendre ?

Peut-on faire l’éloge de la charcuterie ?

De quelle liberté la charcuterie témoigne-t-elle ?

L’amour de la charcuterie nous est-il naturel ?

Y a-t-il un droit à la charcuterie ?

L’action politique doit-elle être guidée par la connaissance de la charcuterie ?

Pouvons-nous nous passer de la charcuterie ?

Cette dernière question est peut-être moins farfelue qu’il y paraît… Après tout,

imaginons un instant que la « pénurie-llette » nous guette. Qu’il n’y ait plus que

des pommes et pas de boudin. De la frisée, mais pas de lardons. Des œufs,

certes, mais guère de bacon. Des baguettes pleines de cornichons — mais rien

pour aller avec.

Si ces pistes de réflexion peuvent donner l’impression à un lecteur distrait que

l’abus de charcuterie nuit à la santé mentale, il n’en est bien évidemment rien.

Ancrée dans notre histoire et notre culture, la charcuterie recèle des trésors

patrimoniaux insoupçonnés, que cet ouvrage se propose de faire découvrir en

empruntant quelques chemins de traverse — parfois réalistes, plus souvent

surréalistes.
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