Traité des Pierres Précieuses, des Porphyres, Granits, Marbres, Albâtres, et autres Roches propres à recevoir le Poli et à orner les Monumens publics et les édifices particuliers (2 - Parties - Complet) [ Edition originale ]
EAN13
2000197700644
Date de publication

Traité des Pierres Précieuses, des Porphyres, Granits, Marbres, Albâtres, et autres Roches propres à recevoir le Poli et à orner les Monumens publics et les édifices particuliers (2 - Parties - Complet) [ Edition originale ]

Trouvez les offres des librairies les plus proches :
ou
entrez le nom de votre ville

Offres

  • Vendu par Librairie du Cardinal
    Description
    Suivi de la description des machines dont on se sert pour tailler, polir et travailler ces pierres ; et d'un coup d'oeil général sur l'art du marbrier ; ouvrage utile aux joailliers, lapidaires, bijoutiers ; aux architectes, décorateurs, etc., etc. orné de planches, 1 vol. in-8 reliure de l'époque pleine basane racinée, dos lisse orné, guirlande dorée d'encadrement en plats, chiffre non identifié (D.D.C. ?) sous écu poussé en plats, Chez F. Schoell, Paris, 1808, 2 ff., xxvii-248 pp., 2 ff., pp. 249-565 avec 8 planches hors texte
    État de l'exemplaire
    Charmant exemplaire bien conservé, en reliure d'époque (très discrètes petites piq. de vers en mors, infimes frott. à la reliure, bon exemplaire par ailleurs). Ingénieur des Mines et minéralogiste, Cyprien-Prosper Brard (1786-1838) fut l'élève d'Alexandre Brongniart. C'est au retour d'un long voyage d'investigation dans les Alpes, alors qu'il travaille avec Barthélémy Faujas de Saint-Fond, qu'il publie le présent ouvrage (cité in Ward & Carozzi, Geology Emerging, 305). On y apprend notamment que "l'art de polir le diamant ne date que de 1476. Louis Bergen, en frottant deux diamans l'un contre l'autre, s'aperçut qu'ils s'usoient mutuellement et qu'ils devenoient de plus en plus brillans à mesure qu'ils perdoient cette couche terne qui les couvroit. Stimulé par ce premier succès, il ramassa la poussière que les deux diamans lui avoient fournie, et il en enduisit une roue qu'il fit construire à cet effet, et, pour la première fois, le diamant s'offrit dans tout son éclat. Alors seulement il devint un objet de parure et d'ornement ; car avant cette époque on le portoit tel qu'il sortoit du sein de la terre. C'est ainsi que l'agraffe du manteau impérial de Charlemagne est enrichie de ces diamans non polis".
    Langue
    Français
    1450.00 (Occasion)
S'identifier pour envoyer des commentaires.