GIACOMETTI, LEIRIS ET ILIAZD. PORTRAITS GRAVES, [exposition, Caen, Musée des beaux-arts, 17 mai-31 août 2008]
EAN13
9782849751367
ISBN
978-2-84975-136-7
Éditeur
Fage éditions
Date de publication
Collection
HORS COLL
Nombre de pages
96
Dimensions
18 x 24 x 0 cm
Poids
417 g
Code dewey
750

Giacometti, Leiris Et Iliazd. Portraits Graves

[exposition, Caen, Musée des beaux-arts, 17 mai-31 août 2008]

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Cet ouvrage rassemble les gravures que Giacometti réalisa pour Vivantes cendres, innommées de Michel Leiris et pour Sentence sans paroles d'Iliazd, deux recueils de poèmes parus en 1961 comptant parmi les plus importantes contributions de l'artiste au livre illustré d'après-guerre. La présentation complète des gravures et des plaques de cuivre de ces deux séries méconnues est un événement exceptionnel. Évoquant la profonde crise traversée par Leiris et sa tentative de suicide en 1957, les gravures de Vivantes cendres, innommées constituent un remarquable témoignage de l'amitié qui lia l'écrivain et l'artiste. Au cours de ses visites régulières à l'appartement du quai des Grands-Augustins, Giacometti dessine son ami convalescent et porte un regard circulaire sur la chambre, s'attardant sur quelques éléments du décor. Conduit par une exigence impérieuse, il multiplie les portraits de Leiris, le montrant alité, de face ou de profil, et grave plusieurs fois un même motif, le plafond esquissé depuis le lit, le chandelier saisi en gros plan ou encore tel meuble vu en contre-plongée. Cinquante-deux eaux-fortes verront ainsi le jour entre 1957 et 1960 dont treize seront retenues pour l'édition, les autres faisant l'objet d'un tirage plus confidentiel. Quand Iliazd, poète, critique et surtout l'un des grands éditeurs d'art du XXe siècle, lui demande de graver le frontispice de son recueil de sonnets Sentence sans paroles, Giacometti, entreprend de même plusieurs approches successives, croquant sur le vif treize portraits différents de l'auteur. N'ayant gardé qu'une image pour l'édition de 1961, Iliazd décide de réunir les autres dans un portfolio, publié l'année suivante sous les titre Les Douze portraits du célèbre Orbandale.
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