Dames du XIIe siècle., I, Héloïse, Aliénor, Iseut et quelques autres, Dames du XIIᵉ siècle (Tome 1-Héloïse, Aliénor, Iseut et quelques autres)
EAN13
9782070403059
ISBN
978-2-07-040305-9
Éditeur
Folio
Date de publication
Collection
Folio histoire (1)
Séries
Dames du XIIe siècle. (1)
Nombre de pages
208
Dimensions
18 x 11 x 1 cm
Poids
130 g
Langue
français
Langue d'origine
français
Code dewey
940

I, Héloïse, Aliénor, Iseut et quelques autres - Dames du XIIᵉ siècle (Tome 1-Héloïse, Aliénor, Iseut et quelques autres)

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    French édition -légères marques de lecture et/ou de stockage mais du reste en très bon état d'ensemble. Envoi rapide et soigné dans une enveloppe à bulle depuis France.
    Format
    poche broché Connaître les femmes médiévales. Le pari était risqué. Georges Duby le relève avec brio et invite à relire six histoires de femmes, parmi lesquelles Aliénor la reine, Héloïse la religieuse et la belle Iseut, à la recherche non pas d'une réalité mais d'une impression fugitive. Attentif aux limites de ses sources, des textes écrits par les hommes pour une utilisation publique, l'auteur décrypte la façon dont la société concevait la femme au Moyen Âge : un être faible et mauvais, un objet soumis aux hommes et dont il fallait se méfier. Tour à tour enjôleuses, pénitentes, illuminées ou simplement amoureuses, les dames de Duby vivent leurs passions et leurs douleurs sous le regard bienveillant de l'historien. Georges Duby, membre de l'Académie française, figure incontournable de l'historiographie médiévale, lui a offert ses plus belles pages. Ce tome des Dames du XIIe siècle est le premier d'une trilogie qui propose une nouvelle approche de l'histoire des femmes. -Loïs Klein
    6.00(Occasion)

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«Au XIIᵉ siècle, des prêtres se sont mis à parler plus souvent des femmes, à leur parler aussi, à les écouter parfois. Celles de leurs paroles qui sont parvenues jusqu'à nous éclairent un peu mieux ce que je cherche, et que l'on voit si mal : comment les femmes étaient en ce temps-là traitées.Évidemment, je n'aperçois encore que des ombres. Cependant, au terme de l'enquête, les dames du XIIᵉ siècle m'apparaissent plus fortes que je n'imaginais, si fortes que les hommes s'efforçaient de les affaiblir par les angoisses du péché. Je crois aussi pouvoir situer vers 1180 le moment où leur condition fut quelque peu rehaussée, où les chevaliers et les prêtres s'accoutumèrent à débattre avec elles, à élargir le champ de leur liberté, à cultiver ces dons particuliers qui les rendent plus proches de la surnature. Quant aux hommes, j'en sais maintenant beaucoup plus sur le regard qu'ils portaient sur les femmes. Elles les attiraient, elles les effrayaient. Sûrs de leur supériorité, ils s'écartaient d'elles ou bien les rudoyaient. Ce sont eux, finalement, qui les ont manquées.»Georges Duby.
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