Librairie L'Ecritoire -.

20,49
4 novembre 2020

Drôle de méthodes !

Depuis L'Homme du lac, Prix du Polar européen Le Point en 2008, on ne lâche plus cet Islandais chaleureux, qui nous raconte des horreurs avec un grand sourire. Il faut croire que l’on n’est pas les seuls : ses livres ont été traduit en 40 langues et on en est au 22e en français.
Et franchement… CE PETIT DERNIER EST UN BON CRU !
Il nous permet – merci Arnaldur Indridasson de renouveler ainsi la palette de vos personnages – de découvrir le policier Konrad. Il était personnage secondaire dans la trilogie des Ombres, ce policier en retraite mais au flair toujours affuté. Le voilà premier rôle.
Konrad, tout comme le lecteur, ne sait jamais vraiment ce qu’il cherche en creusant toujours davantage, obstinément, le même sillon, en reposant les mêmes questions aux mêmes personnes. Mais il va trouver !
On ne vous en dit pas plus… mais sachez qu’il est ici question d’espoirs déçus et d’enfants que personne ne protège.

4 novembre 2020

Un poids-lourd… au propre comme au figuré : ce roman pèse près du kilo.
On est dans la lignée des Piliers de la terre, juste avant chronologiquement en fait. Conseillé aux amateurs de Moyen-Age, de belles histoires et de solutions dans un monde chaotique.
Ah, la vie, l’amour, la mort avant l’en mil en Angleterre, avec les vikings, les Normands, les moines et les nobles... (soupir) Tout cela écrit par un Gallois philosophe.(re-soupir)

4 novembre 2020

Un très grand roman populaire

Le début d’une nouvelle trilogie par l’auteure italienne sans doute la plus lue en France.
Naples, toujours.
Une famille « normale », papa maman et leur fille unique. Le père vient de la ville « d’en bas », les quartiers pauvres, même s’il a rompu avec sa famille. Et Giovanna va vouloir rencontrer sa tante, et tresser un lien entre deux mondes. Un récit comme un conte maléfique, avec la « sorcière » tante, l’objet « maléfique » un bracelet, la marâtre, « l’enfer » de la sexualité, etc… Mais qu’est-ce que c’est bien fait ! Une grande faiseuse, Elena Ferrante !

15,72
4 novembre 2020

Le désespoir de vivre

« Maria avait deux enfants Deux garçons dont elle était fière Et c’était bien la même chair Et c’était bien le même sang » …. Dit la chanson Bon, ben là, ce n’est pas Maria, la mère, c’est le père et ses deux fils Fus, et Gillou. Ce qui les sépare, ce n’est pas la guerre d’Espagne, mais bien notre société déglinguée, en Lorraine aujourd’hui. Un désespoir qui conduit l’un des fils sur un chemin très mal fréquenté.
Un premier roman de grande classe. Pas d’idée toute faite, et 185 pages qui se lisent très vite.

Roman

Albin Michel

11,37
4 novembre 2020

Moi, j'aime Amélie Nothomb...

Le Amélie Nothomb de la rentrée. Une réflexion sur le rôle de la littérature, son impact sur chacun.
Et comme tous les ans, un texte court, efficace… et une redécouverte pour beaucoup, j’en suis sure, du sens de certains de ces classiques que nous avons tous lus trop jeunes, trop vite.
Dans un style dont le charme et la simplicité font mouche.